Month: February 2018

Chapitre 4

Elaine se vit donc confier la clé de ma cage, et libéra mon sexe sans tarder.

Cela faisait près de deux semaines qu’il était prisonnier, et comme à chaque fois après une telle période de privation, comme s’il s’agissait d’un petit animal stupide et timoré, il semblait d’abord comme incrédule, prenait son temps avant de reprendre sa forme normale. Mais l’animal ne tardait pas, ensuite, à redresser la tête, comme un visqueux escargot sortant de sa coquille, et à chaque fois également, il donnait l’impression de vouloir gouter sa liberté retrouvée, et même si c’était contre ma volonté et ce que je pensais être la suite des évènements, se persuadait que cette libération imposée signifiait qu’il lui faudrait derechef courir jusqu’à la jouissance.

Les sexes masculins sont comme des enfants.

je ne pus donc malheureusement cacher à Elaine, ni à Madame, ma honteuse excitation.

On me fit mettre à genoux devant Elles, et au moment où Elaine m’ordonna de me branler, elle mit en route le chronomètre en même temps qu’Elle claqua des doigts…

je n’aimais pas le jeu qu’on m’imposait, mais j’obtempérais cependant, pour leur signifier mon obéissance. Mais mon visible manque de conviction, malgré le fait qu’on m’intima l’ordre de jouir au plus vite, me valut d’être traité de tous les noms, et finalement, Madame demanda à Elaine de m’aider pour “me terminer rapidement”. elle se tint donc debout face à moi, approchant sans pudeur son sexe de mon visage, n’ignorant pas quel appétit m’habitait à son égard et le combat que je menais en moi même pour m’interdire d’y porter mes lèvres. elle s’y caressa pendant que je fermais les yeux pour ne pas la voir faire… Mais son odeur intime suffit à me réduire un peu plus sous sa puissance et me faire retrouver quelque ardeur.

Très vite, trop vite, mes caresses allèrent à leur terme, et je jouis devant Elles, piteusement.

“Quatre minutes douze secondes!”

Si piteusement…

“Deux semaines à attendre… pour ça, comme ça doit être frustrant!”

Elles s’esclaffèrent, se moquèrent du rouge de mes joues, de ma mine déconfite, et de ma petite performance.

Elaine se retourna vers sa Maîtresse, et Lui dit que maintenant, Elle pouvait m’utiliser comme un véritable esclave, du fait que tout ce que je ferai, une fois “déchargé”, prendrait un autre sens, car je ne serai plus mû par quelque mâle et perverse excitation.

De fait, je restais prostré, pantelant, humilié… et attendais avec une angoisse que je n’avais pas jusqu’à ce moment dans l’attente des ordres que je devrais suivre, et, plus encore, dans la crainte des punitions qu’Elle voudrait me faire subir.

La première d’entre elles, je l’attendais avec dégoût, fut de devoir nettoyer de ma langue servile le foutre dont j’avais sali ma main, et qui s’était répandu sur le sol carrelé. je sentais leur regard sur moi pesé lourdement pendant que je me soumettais à Sa volonté, et en ressentis une grande gène, doublée d’une honte non moins immense.

Une fois ce travail terminé, Madame me demanda pourquoi j’avais demandé une bougie et un briquet. je dus Lui confesser que mon idée initiale était de jouer avec le corps d’Elaine, en lui imposant un goute à goute de cire brulante sur sa peau si magnifique, frustré de ne pouvoir la toucher directement, mais que je me sentais incapable, maintenant réduit comme je l’étais et conscient de sa supériorité, de faire quelque chose d’aussi cruel sur elle. je lui cachais de peur que cette révélation ne Lui donne quelque idée à mon égard que j’avais projeté, ensuite, de lui planter la bougie dans les fesses, pour en faire une sorte de chandelier obscène.

Mais sans doute Madame avait-Elle lu dans mes pensées, car Elle m’obligea, à force d’interrogations, à verbaliser mon projet.

Elaine écarquilla les yeux…

“You! Naughty toy! Unbelievable!”

Madame surenchérit.

“tes pensées vicieuses méritent sanction!”

Puis Elle s’amusa du mot d’Elaine… “Naughty toy”…

Pendant que je me tenais à leurs pieds attendant qu’Elle décide de mon sort, les deux Femmes devisèrent à voix basse dans un anglais que je n’arrivais pas à suivre. j’étais, en vérité, terrifié du sentiment d’avoir à assumer une sorte de double autorité… Madame se leva et avant que je ne redresse la tête, lança: “toi, tu ne bouges pas!” Puis je l’entendis sortir. je tremblais quand je compris que les bracelets et les cordes dont Elle revint les bras chargés Lui servirait à me réduire encore un peu plus à Sa… à leur… merci… je fus promptement ficelé, à commencé par mon sexe qui devait être puni (c’était, selon Madame, ce petit morceau de chair qui m’avait soufflé une idée si irrévérencieuse) de sorte que je dus bientôt me tenir le visage au sol, poignets et chevilles liées entre elles et reliés à mes testicules, ce qui punirait le moindre mouvement de mains ou de pieds et me rappellerait à l’ordre, et je dus maintenir, sans confort, le cul… haut.

Très haut.

Contraint à tenir cette position infâmante, sans que j’en sois malheureusement surpris, mais pour autant sans que je puisse m’y soustraire, Elle enfonça en moi, profondément, une longue et fine bougie dont Elle alluma la mèche.

Elle délimita un espace autour de moi, en allumant six autres bougies qui m’interdisaient tout mouvement latéral si je ne voulais pas m’y brûler, puis les lumières électriques s’éteignirent.

“Soirée aux chandelles, comme c’est romantique!”

Puis, s’adressant à moi…

“Toy! si tu laisses tomber la bougie que tu tiens, je te la fais tenir par la bouche, compris?!”

j’avais compris, et serrais la bougie en contractant mes fesses comme je pouvais, pour ne pas risquer à ajouter encore à ma déchéance.

Puis Elle ordonna à Elaine de l’honorer avec sa bouche.

Et… je le sus… Dans mon dos, la bougie que je “tenais” éclairait, de son halot tremblant, les ébats des deux Femmes, dont je ne pouvais qu’entendre les baisers échangés, puis le souffle, rendu plus fort par les caresses qu’Elles se prodiguaient.

Jusqu’à ce qu’Elles jouissent, je ne fus que l’objet qu’Elles avaient voulu que je sois.

Un mâle fait chandelier, terriblement humilié, et cruellement soumis.

Chapitre 3

je suis resté sans bouger très peu de temps, entendant Son homme s’afférer autour de moi, avant qu’il ne me fasse lever, et me conduise en tirant sur ma laisse jusqu’à la salle de bain presque voisine.

Là, il enleva mon bandeau et mon collier, et à ma plus grande honte, le bas que je portai sali encore serré autour de mon sexe, avant de m’indiquer la baignoire où je devais me laver.

mon sentiment de nudité se fit beaucoup plus vif quand je pus retrouver le sens dont on m’avait si longtemps privé. j’étais nu, qui plus est en présence d’un homme qui ne l’était pas, et même s’il portait des vêtements autant féminins qu’incongrus, je me sentais d’autant plus humilié que j’avais évidemment en tête ce que nous avions fait précédemment. Cet homme m’avait fait jouir, j’avais promené ma langue sur ses jambes, embrassé ses pieds, et son sexe… Et il était là, devant moi, me dominant d’une bonne demi-tête, campé sur des bottines à talons démesurément hauts qui rendaient ses jambes encore plus longues (quoique moins désirables que quand je les imaginais être celles de Madame Fulvie!), dans un impeccable uniforme de soubrette de couleur noir dignement -si on peut dire- orné d’un tablier et de ruban blanc.

je ne lui trouvais pourtant aucun charme outrancier, mais l’autorité qui en émanait renforçait encore mon sentiment de soumission.

A cet instant, je ne savais si Dame Fulvie avait eu comme intention que je sois soumis également à son homme, mais de fait, je me sentais dans ce contexte particulier doublement dominé, tant cérébralement que physiquement, et je ne pus faire autrement que de me mettre à nouveau à genoux, et dans cette position, je me mis naturellement à le vouvoyer alors que je m’excusais auprès de lui de ce qu’il avait du faire avec moi, et des deux coups -j’en étais maintenant sûr- qu’Elle lui avait assenés pour qu’il obtempère.

“Détends-toi, je suis là pour t’aider, pas pour te guider”. Il ajouta: “et évite de dire veuillez m’excuser! en tout cas en la présence de Madame: utiliser l’impératif quand tu t’adresses à une Divine est plus qu’inconvenant… j’en aurais fait usage qu’Elle m’aurait fouetté…”

“Veuillez m’excuser”… Oui, je me souvins avoir prononcé ces mots, avant d’avoir été bâillonné.

Cet homme vêtu comme une servante se montra à la fois distant, de part son allure stricte, et fort courtois par les propos qu’il tint, et le conseil qu’il me prodigua. Il me fit savoir que dès que je serai sorti du bain, il me faudrait simplement appeler, et qu’on viendrait à moi.

“On”.

j’aurais préféré savoir à quoi m’attendre, mais d’évidence, je n’avais pas à connaître le programme, même s’il était -je n’en doutais pas-écrit d’avance.

Il partit en emportant le bas que j’avais souillé rangé dans une poche en plastique, en prenant soin de refermer la porte à double tour.

Seul, à nouveau.

La baignoire était remplie d’eau froide. je m’y introduisis et fus saisi au point qu’il me fallut du temps pour y plonger jusqu’aux épaules. Inutile de dire que je pris un soin tout particulier à laver mon sexe. Le reste de mon corps -si ce n’est mon cou et mon visage- grâce à l’efficacité de l’esclave de Dame Fulvie, ne méritait en vérité qu’un simple rinçage.

je ne restai donc pas longtemps immergé, et sortis très vite de l’eau. Cependant, il me semblait indispensable de reprendre mes esprits, créer une sorte de sace, et je ne voulus pas appelé tout de suite, restant de longues minutes le cul posé sur le bord de la baignoire. L’absence de toute serviette ne me laissait d’autre choix que de grelotter avant que je ne trouve le courage d’appeler.

Un simple “j’ai fini”, et la créature de Madame Fulvie ouvrit et entra dans la salle de bain. Sans doute l’esclave avait-il attendu derrière la porte, pendant tout ce temps. Peut-être, même, avais été épié…

Tout en essuyant le peu d’eau qui recouvrait encore ma peau presque sèche, il constata que j’étais sorti depuis un moment déjà.

“tu devais appelé DES que tu étais sorti du bain!”

“je ne pensais pas que ça avait de l’importance”

“tu penses trop, il va falloir que tu apprennes à ne plus le faire. Si Dame apprend ça, Elle sera sans doute furieuse!”

je frémis en imaginant ce que ses mots pouvaient signifier, et fus écrasé de doute en comprenant à quel point le chemin serait long et difficile pour espérer un jour pouvoir La satisfaire…

“vous Lui direz?”

“dois-je Lui dire?”

D’évidence… Pourtant, petitement, je tentais…

“il ne m’appartient pas de vous demander de Lui taire que je ne Lui ai pas obéi, sans doute que ce ne serait pas correct, mais…”

je ne trouvais pas mes mots… ne sachant quoi dire, sans avoir la sensation de me prendre les lieds dans le tapis. je bafouillais quelques platitudes faites de ronds de jambe et de tournages autour du pot, puis, conscient de mon ridicule, je… je me mis à pleurer.

Oui… A pleurer.

De lourdes et silencieuses larmes, que je devais garder en moi depuis trop longtemps.

Toute cette tension, toutes ces émotions se répandaient maintenant sur mes joues.

“Excusez moi…”

L’esclave sourit, mi ému, mi amusé, répéta mon “excusez-moi” pour me signifier que la leçon n’était pas apprise, et peut-être pris de pitié ou mu par une curieuse forme de confraternité que je ne soupçonnais pas encore, il me dit finalement.

“Ne t’inquiète pas, ce sera mon cadeau de bienvenue -même s’il n’a pas la même valeur que celui que tu as reçu d’Elle- je ne Lui dirai pas. Et s’il te faut être rassuré, Maîtresse veut simplement faire ta connaissance, ce soir; Elle te l’a dit. tu as juste à te présenter, à causer, à profiter de Sa présence! tu verras, Elle est délicieuse!”

Il posa la serviette sur un tabouret, et ouvrit une armoire d’où il sortit une pile de vêtements.

“D’ailleurs, pour te mettre à l’aise, Elle te permet de te vêtir en homme…”

je pris les vêtements en main, redevable te rassuré.

Il termina, et provocateur, ajouta:

“… peut-être une dernière fois!”

Le chaud.

Le froid.

Toujours cette déroutante alternance.

Il me tendit un curieux objet qu’il sortit de la même armoire. je crus reconnaître un cockring.

Si froid…

Il plongea ses yeux dans les miens. Les siens pétillaient. Les miens devaient être livides.

“Il te faut simplement mettre ça, pour bien sentir, à tout moment, que tout ton être Lui appartient… je préfèrerai que tu le mettes seul, si tu veux bien. Même si Maîtresse m’a demandé de t’aider, j’ai le sentiment d’avoir déjà assez touché ta petite bite pour aujourd’hui!”

je pris l’anneau en main, et lui promis:

“je ne dirai rien.”

La voix lointaine de Madame Fulvie l’appela.

“On vient te chercher dans cinq minutes.”

“On”, toujours ce ”on”…

Il fit un tour sur lui-même et se rapprocha de la porte. je lui lançais vivement:

“Attendez, juste une chose, s’il vous plait, comment devrais-je La saluer?”

“tu sauras, j’en suis certain!”

Puis la porte se referma et fut à nouveau verrouillée.

je plaçais donc l’objet avec difficulté.

C’était la toute première fois que j’en portais un, et la sensation était assez troublante, mais pas si désagréable que je ne l’aurais craint, si bien que je ne tardais pas à bander à l’idée de faire ce geste en signe d’appartenance, et que je dus un temps lutter contre l’envie de me caresser…

Madame Fulvie m’avait préparé une chemise blanche immaculée que je passais sans tarder, ainsi qu’un pantalon et une veste de coton noir assortis. Nul sous-vêtements, ni même de chaussette, encore moins de chaussures. je fus prêt en quelques minutes, et passai le reste du temps qui ma resta avant qu’on vienne me chercher à me concentrer pour combattre une érection devenue un peu douloureuse.

Deux tours de clés. La soubrette entra, et m’invita à la suivre.

Mon cœur se mit à battre la chamade. j’avais une hâte inouïe d’enfin pouvoir voir Madame Fulvie, mais parallèlement, mon appréhension allait grandissante au fur et à mesure que je savais le moment tant attendu arrivé.

Peur.

La peur de décevoir…

j’arrivais dans un vaste salon, où je La vis d’abord de loin, assise sur un fauteuil en cuir. Elle attendait, sereine. Sa silhouette toute entière faite de rêves, noirs et de chairs.

Quand Elle m’entendit arriver, Elle se leva, et tout en se tournant pour me faire face, tendit à hauteur de Sa taille un bras ganté jusqu’au dessus du coude .

je compris qu’il me fallait mettre à genoux. Mes deux mains jointes tournées vers le plafond, n’osant toucher la divine extrémité qu’Elle offrait à ma vénération seulement du bout des doigts, je posai mes lèvres dans un geste d’absolue ferveur.

A ce moment seulement, je pus Lui dire…

“Madame Fulvie, je Vous prie de bien vouloir accepter mes hommages”.

Elle me dit simplement:

“tu sais y mettre la manière, je les accepte, petit homme.”

Elle me pria de me relever, Sa main délaissant les miennes, je croisai instinctivement mes bras derrière mon dos, et tout en gardant ma tête baissée, après avoir eu le bonheur d’avoir pu la toucher, après qu’Elle m’ait fait ce premier compliment qui me remplit de joie, je connus celui de pouvoir La contempler, presque librement.

Comment pourrais je décrire ce que je ressentis quand mes yeux se posèrent à ce moment sur Elle?

Comment de simples mots pourraient, même habilement agencés évoquer ce que je vis et ressentis alors?

La si élégante Dame Fulvie était campée dans une robe longue noire et légère très près du corps, parfaitement agencée et ouverte sur ses côtés presque jusqu’à la taille afin qu’on puisse admirer le haut de Ses cuisses habillées de résille. Sa robe Lui laissait Ses épaules nues où tombaient de belles boucles blondes et soulignait Son exquise finesse, La faisant paraître encore plus grande qu’Elle ne l’est, et La rendant plus désirable encore que j’aurais pu la rêver.

Même debout, mais les pieds nus et le sexe mis à mal, il me sembla être à Ses pieds! je ne saurais dire à quel point Elle me sembla me dominer, combien je me sentais petit, écrasé pas cette Dame. Mon regard ne put s’empêcher d’aller de Ses pieds magnifiquement chaussés de cuissardes à hauts talons, jusqu’à Ses douces épaules dont la blancheur et l’infinie délicatesse étaient encore renforcées par le port de Ses gants… je m’interdis, pour autant, de regarder son visage.

Comme je devais Lui paraître misérable!

Car supérieure, Elle l’était surtout de part le rayonnement qui en émanait.

Dieu que cette Déesse était belle!

A mes yeux, enfin ouverts sur Elle, nul doute; le soleil s’y serait brûlé, et le pauvre pécheur / pêcheur que je suis ne pouvait que s’y noyer.

Oui, véritablement, face à Elle, je me sentais tomber dans une sorte de puits sans fond, me faisant de plus en plus petit au fur et à mesure que mon regard suivait les lignes parfaites de Ses jambes en découvrant au dessus de Ses divines cuissardes Sa chair couverte de résille, et je me mis à prier de toute mon âme pour qu’Elle veuille bien me prendre dans ces filets, qu’Elle m’y fasse à jamais Son prisonnier, qu’Elle m’y entortille, qu’Elle m’y ficelle, qu’Elle m’y fasse Son chien, Son esclave, Sa bonniche, ce qu’Elle voudrait pourvu que je sois pour toujours à Ses côtés.

j’en étais là quand son homme amena sur un plateau trois coupes de champagne. Elle saisit la première, il me tendit la deuxième avant de poser le plateau sur la table basse qui faisait face au fauteuil où Dame Fulvie s’était à nouveau assise, avant de prendre la dernière.

Elle leva Son verre.

Nous trinquâmes, Son esclave et moi naturellement à Ses pieds, et Elle exigea -je n’aurais osé le faire- que je La regarde dans les yeux, comme l’usage le veut quand on veut faire un vœu.

“Au chemin que nous ferons ensemble!”

j’avais honte de moi, de ce à quoi je pouvais ressembler, et ne pus soutenir son regard clair et pénétrant plus d’une seconde, avant qu’Elle fasse signe à Sa boniche d’aller chercher de quoi manger…

La soirée allait pouvoir commencer.